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yoann.scheidt@wanadoo.fr
Batteur, percussionniste, bruitiste
Un jour comme les autres il se lève...
Musicien de père (depuis son père) en fils (il n’a pas de fils), dans une famille... normal ! Il commence la musique dès son plus jeune âge, car son père y est plongé jusqu’au cou (avec la Cie Lubat). Donc dans le bain de fête, il tape à tout va avec bâton, cuillère, fourchette, couteau « il n’a pas le droit, trop jeune », et bien d’autres ustensile aussi désagréable.
Un jour comme les autres il se lève, va déjeuner et avec stupéfaction tombe sur une batterie bleu toute neuve lui barrant le chemin. POUM.PAC.TAC.POUM. « il faut bien commencer au début quoi !? ». Après ses premier cours de batterie, Jean Bielsa (le prof) lui dit « c’est pas tout, ça, mon petit, mais il va falloir commencer l’apprentissage du solfège ». À cet âge là, le solfège ça fait penser à l’école, alors après un, voire deux efforts d’attention, il dit stop. Enfin il le dit pas mais il aimerait... Mais bon sans le dire, il met de côté l’apprentissage du solfège pour toujours, à l’époque !
Il a envie de jouer, de toucher, de souffler, de taper, oui surtout de taper. Dans la rue, dans sa chambre, partout.
En attendant de jouer ailleurs, il sillonne les rues avec les Sous Fifres de Saint Pierre. À 10 ans le goût du voyage le prend, par la caisse claire, et l’emmène à droite à gauche, surtout a gauche. Il part avec les Sous fifres jouer à Newcastle (vers l’Ecosse), 24h de bus ça marque une vie... Ah oui, à 11 ans, un voyage à CUBA, tout d’même, pour faire de la musique. « ben oui, c’était bien... mais bon j’étais trop petit ». Et le Portugal, aussi, pour faire de la musique, à 13 ans, « pas mal ». Du jazz avec le Big Band de l’école de musique Ardilla de St Macaire, puis une sélection officiel dans le Big Band Gironde « y’a pas de grand souvenir, en même temps je n’y suis resté qu’un an ».
Quelques années plus tard, après 2351 Km parcourus en 10 ans avec les Sous Fifres de St Pierre, puis l’Atelier de Fifres, carnavals, maïades et autres fêtes du coin et d’ailleurs, il dit : « le fifre est un bel instrument bruyant, quand il n’est pas faux ». Ce qui ne lui attire pas de problèmes parce que tout le monde est d’accord aujourd’hui encore.
97 fut une année noire, et oui l’armée, mais pas dans la musique « j’avais peur d’avoir des séquelles ».
Puis en 1998 la batterie a peine usée, il commence à jouer avec la Cie Lubat et là ça fait 7 ans que ça dure, à un rythme où il vaut mieux avoir le rythme. En 2001 après une rencontre sur scène pour un bal au festival de fifres de Saint Pierre, Les Rois de la Danse font leur apparition ; ils propagent le Rural Spirit où on veut bien d’eux.
En 2003 en rapport avec les conflits sociaux, il fonde le TriO d’en bAs « la musique d’en haut pour la France d’en bas », trio que l'on peut contacter à triodenbas@gmail.com.
Yoann joue sur des percussions Tipi Percussion Libre
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la mémoire des images
est un entêté
la tradition des peintres primitifs
prouve qu'on peut pousser les murs
le parler noir
C'est une langue magnifique
travaille sur des sub-basses
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