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Compagnie Lubat
compagnie transartistique de divagation
Spectacles proposés à la vente :
Bernard Lubat soli solo saga
Bernard Lubat soli solo saga
Bernard Lubat solo
Compagnie Lubat de Gasconha
Duo Michel Portal / Bernard Lubat
"A la Compagnie Lubat, on aime bien s'engager dans ce qu'à priori on ne sait pas faire, histoire de se confronter à la responsabilité de notre liberté totale. Je crois à l'obstacle comme lieu de passage. Tout ce que je ne sais pas faire, je l'affronte, du piano au rap, de la poésie à la batterie, en passant par la comédie, je m'y coltine, j'improvise et j'atteins à la quintessence du jazz. Vivre dans l'improvisation, c'est ça : cultiver un état de danger qui donne des ressources insoupçonnées. C'est extrêmement ludique et jouissif d'être, en face de l'autre, un autre, qu'on ne connaît pas. J'aime dans l'instant du jeu qu'on se surprenne dans des régions qui nous surprennent, pas dans nos habitudes de la surprise. J'aime qu'on se dise ce qu'on n'avait pas prévu de se dire, et ça sur à peu près n'importe quoi. Cet endroit insituable, il est très précieux, parce que c'est là qu'on apprend."
Bernard Lubat
Spectacles 2006/2007 :
Jeu de théâtre musicien citoyen
«Bernard Lubat soli solo saga - Vive l’Amusique !»
Un jeu de théâtre musicien... gasconcubin... citoyen
Contact scène : Futur Acoustic Production
Jeux d’en transe en danse
«Jazzbalalalubat»
Jazz dansé avec tout ce que sait faire Lubat swinguer
Internextern
Mémoire d’advenir
Régine Chopinot / Bernard Lubat
Les cultivatures transartistiques
L’Artifice Opéra
Les noces fantasmagoriques de la musique et du feu
L’Opéra Ovale
Entre-mêlée transartistique
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L'Amusicien d'Uz
[Bernard Lubat soli solo saga]
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Tous en selle en scène en salle
Le spectacle amoureux fou de liberté (égalité fraterminé ? « quand on ne fait pas confiance à la liberté elle se venge ») d’un amusicien épatati-pataphysicien (anartiste acharniste chabadadaïste in situ actionniste) qui cherche ce qu’il trouve... se moque de lui et du monde.
Enjazzé définitif, évadé des extérieurs, il amusique à mots la séparée publique
psycomique-médite la politique, traque le mot dit mot d’oc sous la langue lande
il bluese biguinise tchatchise et rironise des idées toutes faites et arrêtées
il ébruite fugue fuse individuzestuse
Joue de l’instant de l’instrument du contre temps
Modifree taxe taxi l’espace temps patant l’entremêlement
Extra-avertit le public et en joue comme personne
Philosoffre aux autres quantités d’improvisions pour des lendemains
qui ne chantent pas tous les jours ni des masses
Le spectacle d’une avant-garde champêtre d’avant toutes les gardes
gardes-barrières, gardes-chiourmes, garde à vues, garde à vous
qu’on se le dise - faites courir le bruit que le bruit court.
Et si ce qui reste d’un homme c’est ce qu’il a donné aux autres
ce qui reste d’un artiste c’est ce que les autres lui ont piqué
Une auto-biograffitie fifty-fifty d’ici d’en bas d’en haut d’en long d’en marge
déconcertifortifiante inconscientralisée irrespectacularisée…
attention avant de transverser, les mots sont des masques qui n’ont rien à cacher... !
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« Un clown musical au langage troussé. Lubat habite un spectacle d’un siècle d’avance sur tout ce qu’on peut voir. Le rire, la pensée, la dérive ne ressemblent à rien. Et d’un coup, ça monte vers la grande musique, [...] un truc que seul un immense musicien de jazz au CV bourré comme un étui de trombone peut se permettre »
Francis Marmande, le 2 juin 2005
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« En français, occitan, anglais et scat, en jazz, en musette et en rap, au piano, à l’accordéon, à la voix, à la batterie, aux gestes et aux jouets, [...] Lubat saccage les vieilles habitudes du concert dans un long solo hilare et profond. [...] Ce n’est pas de l’anecdote, de la seule fantaisie, de la blague : comme chez Lacan, le calembour décrypte, éclaire, fait progresser le débat de bond en bond. »
Bertrand Dicale, le 29 mai 2005
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« Sa musique gronde, bouillonne ; sa verve est drôle, impertinente, puissante. Il joue avec les notes et les mots et ça nous rend un peu moins cons, ou peut-être juste un peu plus sensibles. [...] Sa poésie, son art ne sont pas vains. Loin de la posture, pardon, de l’imposture, Lubat est dans le présent, dans un questionnement qui n’attend rien. Et c’est justement cette présence qui est contagieuse. Se mettre en danger, c’est se remettre en cause de manière permanente. Lubat a oublié la routine. Il ne se contente pas de ce qu’il sait jouer. Il remet sans cesse sur le métier sa musique, égrène quelques notes de biguine, tchache avec sa drôle de bestiole qui pousse des cris électroniques. Et si c’était ça le jazz et si on nous l’avait pas dit ! »
Marie-Josée Sirach, le 9 octobre 2006
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