Passants des rues
Des trottoirs
Marcheurs virgules d’air
Inconnus évidents
Main dans la main
Devant le temps
Anonymes vides seuls
Grains de sable grains de sable
De l’un à l’autre
De l’une à l’autre
De ce que nous nommons planète
La multitude, une évidence
Une seconde devient tant d’autres
Partout ici là-bas
Une seconde devient tant d’autres
Partout ici là-bas
Passants des rues
Des trottoirs
Marcheurs virgules d’air
Inconnus évidents
Nous ne pensons jamais le monde aussi nombreux
Nous ne pensons jamais le monde aussi nombreux qu’il est.