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Oseoir à gueuloir du SAV d’Uzeste : retour sur les stages-ateliers 2008
Discipline dominante : êtes-vous globalement satisfait de votre atelier « principal » ? L’approche de la discipline vous a-t-elle plu, déplu, désarçonné, déstabilisé ? Oui, non, peut-être, pourquoi, et plus si affinités ? Réponses libres.Nicolas Sadras (écriture) : Très très +++. En même temps, on était entre de bonnes mains. Michel et Méryl ont été facilitants, aidants, présents, non-jugeants et surtout ont fait la démonstration que nous étions tous capables si nous osions... Je n'avais jamais fait d'atelier d'écriture avant et ça m'a donné envie d'en refaire, envie d'écrire tout le temps sur un tas de choses. En plus, et ça ne gâche rien, je vais aussi pouvoir me servir de ce que j'ai découvert et appris dans le cadre de mon travail... Bérangère Sbrizzo (écriture) : oh oui oh oui! vive Michel ! Euh... je hais la discipline, je l'abhorre profondément, aussi ne me suis-je pas posé cette question et l'éviterai-je soigneusement! Marianne Carpentey (écriture) : J'étais venue pour improviser, j'ai été enchantée. André Thévenin (souffle) : J'ai été un peu surpris au début par la vision de Raphaël, mais ça n'a pas duré. Pour une première expérience pour lui et pour moi, très positive. Par formation/habitude, j'ai plutôt une approche "classique" de l'improvisation (harmonie, rythme ...). La transition vers l'improvisation libre s'est plutôt bien passé, même si je ne ferais pas que ça. Evelyne Gargaulie (rythmes) : J'étais dans l'atelier "percussion" avec Fawzi. J'y ai passé de très bons moments. J'ai trouvé l'approche très bonne et adaptée à notre disparité de niveaux. Le résultat a été au rendez-vous car nous avons pu jouer "ensemble" et avec du plaisir. J'ai particulièrement aimé les improvisations, car on a pu s'y exprimer librement tout en apprenant à écouter les autres. Jean-Christophe Tölg (rythmes) : J’ai beaucoup apprécié l’approche simple, directe et sans détours de l’atelier percus animé par Fawzi. On était constamment dans la perception, l’exercice et le jeu. Chacun a pu trouver peu à peu son ou ses instruments. Plus si affinités ? Oui, car je pense m’inscrire à des stages dans une école Dante Agostini qui se trouve à deux pas de chez moi. Comme quoi, voilà un premier bénéfice. Auregan Mollo (écriture) : Très chouettes ateliers d'écriture avec deux animateurs complémentaires dans leurs approches. C'était proche de ce que j'avais déjà pu voir dans 2 ateliers de Michel, avec l'ambiance campagne en plus (on est sortis faire un atelier au bord de l'eau, très bonne initiative !!). Michel et Meryl ont su tout de suite mettre à l'aise et faire que chacun puisse accoucher de ses textes sans avoir peur de ne pas être Balzac ou Hugo !! La taille du groupe était pour moi idéale, ni trop, ni trop peu avec des âges et des horizons différents. Il y a eu une bonne entente. Pauline Vignau (écriture) : L'approche me plaît énormément (j'avais déjà participé aux ateliers d'écriture d'Uzeste il y a deux ans donc je savais ce que j'allais trouver). C'est passionnant. Ca bouscule (ça bouscule beaucoup même) mais c'est ce qui est intéressant parce que c'est fait dans une optique constructive et dans un climat bienveillant. On est tous capables, on a tous notre grain de sel à apporter et chacun est vivement encouragé à apporter ce grain de sel. On repart enrichi, en ayant envie de garder cette attitude face au monde et face aux autres (et face à soi). Sophie Reynaud (peinture) : Totalement satisfaite, ravie, embarquée et séduite par l'approche proposée en arts plastiques ! Du symbolique, du physique, organique, du geste et de la parole, de l'échange, du tactile, sensuel, visuel, du blanc du noir, production, introspection extraversion, création, récréation, re-création, des mots des émotions, du ying du yang, du signe du sang heu non pas de sang sur la toile mais du sens ! Articulation des ateliers entre eux : les chantiers de l’après-midi ont-ils été à la hauteur de vos -et nos- espérances ? Véritable confrontation, échange, dialogue, ou cloisonnement entre disciplines ? Opinions ou suggestions à émettre vis à vis des thématiques / fils conducteurs choisis (diversité / adversité, sololitude, solo / duo) ?Nicolas Sadras (écriture) : Certes oui et même au-delà. J'avoue que je ne m'attendais pas à me confronter à des musiciens et encore moins à oser pousser la voix pour échanger avec eux. Mais après un petit coup de pied aux fesses, j'ai osé le faire et aller les rencontrer sur leur terrain. Regarde la progression cohérente que cela représente dans la parenthèse juste au dessus. On part de la multitude, pour revenir un peu à son propre nombril pour enfin terminer par l'échange en duo. La ligne directrice de ces ateliers pour moi ça a été une confrontation avec moi-même et la possibilité de rencontrer des personnes (et des "personnalités") toutes bienveillantes, à l'écoute, avec l'envie de partager et d'échanger. Bérangère Sbrizzo (écriture) : Le mélange audacieux porta ses fruits de façon jubilatoire, puis orgasmique, puis quasi tantrique dur dur de faire le lien le premier jour entre musique et CGT, mais nous y parvînmes malgré les accès de colère que suscita le débat, et la musique adoucissant les mœurs… La solitude n'étant qu'une vue de l'esprit, sauf cas extrêmes, je me sentis bien seule dans l'idée que je défendais, pour le reste, c'était très bon, surtout les duos improvisés et pas trafiqués (comme Vanina et Chiko sur la seine de la Leyre). Marianne Carpentey (écriture) : Oui Oui c'était super, les échanges Poésie, Musique et Politique, vraiment, moi qui aime me casser la tête j'ai été servie, il faut continuer dans ce sens. Pour les fils conducteurs, RAS, c'était vraiment bien. André Thévenin (souffle) : Par l'aspect ludique, Annie (CGT) a bien réussi à faire passer son atelier. Je crois savoir que l'autre intervenante n'a pas eu la même approche et que ça a créé des confrontations personnelles, ce qui n'est peut-être pas non plus forcément négatif mais qui m'aurait sans doute déplu. L'atelier écriture et écriture/musique a été plus difficile pour moi, 3 fois 1 heure c'est un peu court. Disons que ça a donné des pistes de réflexion pour aller plus loin. Pour ce qui est des thématiques, pourquoi pas il faut bien que les animateurs fixent des lignes directrices. ça permet de donner une cohérence à une après-midi. Evelyne Gargaulie (rythmes) : Je ne m'attendais pas du tout aux activités des après-midi et j'ai été agréablement surprise. Je ne serais pas allée d'emblée vers un atelier d'écriture, et ça a été une découverte pour moi. Le plus a été de pouvoir dire des textes, les miens comme ceux d'autre participants. Jean-Christophe Tölg (rythmes) : Le lien avec l’atelier d’écriture a été très enrichissant mais j’aurais aimé en faire un peu plus et un peu mieux avec les soufflants, ce qui s’est en partie produit sur le troisième jour. Bref, tout dépend de la répartition des stagiaires dans les groupes de l’après-midi. Mais le principe me semble très bon pour décloisonner. Le lien avec les problématiques sociales pour la CGT était a priori curieux mais cela a fonctionné, me semble-t-il, au moins comme un catalyseur ou un moment de crispation, d’effervescence, d’exutoire... Auregan Mollo (écriture) : J'ai bien aimé ces après-midis, le mélange écriture et musique a pu se faire même si ce n'était pas évident. Peut-être certains musiciens ont-ils moins bien vécu le truc de l'écriture... et n'ont pas vraiment joué le jeu, du coup, c'était parfois un peu dur de se lancer. Les animateurs ont eux, bien joué le jeu, ont vraiment essayé de faire de la place à tout le monde. Pour ce qui est des interventions CGT, j'ai trouvé qu'elles n'étaient soit pas assez intégrées à la musique et à l'écriture soit pas à leur place. J'étais plutôt dans un état d'esprit festif (même si toujours vigilante et militante et que tout est politique !!), ces interventions plombaient un peu le truc. Les locaux étaient lumineux et agréables. La liberté laissée par les animateurs était également la bienvenue : le fait d'avoir des musiciens et de dire ses textes et/ou ceux des autres en totale liberté, c'est génial. J'aurais bien aimé "jouer" aussi avec les arts plastiques... Les interventions proposées par Dalila et Raphaëlle - auxquelles j'ai participé- étaient chouettes : se faire enlever d'un atelier pendant 1/2h et en plus créer quelque chose, en repoussant toujours un peu plus loin ses limites, ça fait du bien ! Pauline Vignau (écriture) : Les ateliers de l'après-midi étaient une excellente idée. Je me suis sentie "piégée" (et même en colère) : devoir faire de l'improvisation vocale alors que je m'étais inscrite à des ateliers d'écriture ! J'ai dü me faire terriblement violence pour parvenir à une très timide participation. Mais j'en ressors ravie avec l'envie d'aller plus loin. Merci ! J'ai ressenti un véritable décloisonnement. Les échanges simples et sincères permettaient de sentir un peu ce qui anime les autres. Sophie Reynaud (peinture) : Absolument tout à fait c'est certain ! Arts plastiques peut-être un peu en marge, moins de facilités sans doute pour aller vers ou faire venir les autres, du fait du lieu fixeŠ Mais franchement je ne me suis pas sentie pénalisée par rapport aux autres ateliers. J'ai vraiment apprécié l'interaction avec les textes produits en atelier d'écriture (repiquage de mots, de sons, de signes, de rythmes parlés à jeter sur la toile à l'écoute des textes lus par Dalila), j'aurais aimé que ce type d'intervention se reproduise (on en veut tjrs plus !).
Teneur / contenu des veillées : vos impressions sur les soirées, du « j’ose, j’ose pas… » à l’improvisation solo ou collective ? Délibérément, la Compagnie Lubat n’a pas trop cadré ces veillées pour qu’elles restent avant tout vôtres, ce qui, je l’espère, a bien fonctionné. Vos opinions sont bienvenues !Nicolas Sadras (écriture) : Pour ce qui me concerne, je n'ai pas osé aux veillées, mais l'envie était là. Peut-être l'année prochaine... Sûrement d'ailleurs, car j'ai envie de revenir. La compagnie n'a pas pris trop de place et je pense que ça a permis à ceux qui avaient envie de faire le pas de monter sur l'estrade pour dire, faire, jouer ou chanter ce qu'ils avaient à exprimer. Merci les gars (et les filles, mais je n'en ai pas vu beaucoup dans la Compagnie!!!) Bérangère Sbrizzo (écriture) : un peu de mal à limiter mes interventions, car une scène ouverte c'est si bon ! mais peut-être un peu plus d'impros dans les ateliers pour décoincer certaines timidités serait bienvenues. Marianne Carpentey (écriture) : Et tant mieux, la spontanéité de chacun a pu
André Thévenin (souffle) : Un peu de cadrage aurait pu éviter des temps morts. Par exemple un animateur des ateliers du matin aurait pu présenter ses stagiaires pour lancer le jeu. Une fois le premier pas fait, c'est plus facile de continuer. Evelyne Gargaulie (rythmes) : Je trouve sympa de laisser la scène libre, tout le monde peut s'exprimer. C'est dans la continuité des journées. Bien que je fasse partie de ceux qui n'ont pas osé, je trouve que c'est quand même plus facile car on est entre nous. Une prochaine fois ... Jean-Christophe Tölg (rythmes) : Alors là, extra ! Le summum. Il fallait de toutes façons un espace, un moment, un lieu pour expulser tout ce que nous avions appris ou pas, tout ce que nous avions préparé ou pas, tout ce que nous avions à dire ou pas. Si on fait des stages à prétention artistoïdes, il faut bien que cela puisse se voir sur une scène. J’ai trouvé la formule utile, bienvenue et nécessaire. Auregan Mollo (écriture) : Un peu, voire très impressionnant !! Là encore, je trouve que les animateurs s'en sont bien tiré ! Accepter les moments de flottement, ce n'est pas simple. C'était peut-être un peu plus dur pour les "écrivants" que pour les musiciens qui manifestement pour la plupart, maîtrisaient leur(s) instrument(s), alors que les écrivants étaient pour certains, des débutants. Concernant le lieu, rien à dire, c'était sympa. Les serveuses étaient peut-être un tantinet stressées, donc pas toujours souriantes ! Sophie Reynaud (peinture) : Un espace-temps rigolo, décalé, parfois vasouillard, flou artistique et pépites mélangés, admiration et exaspération, du bo, du bon, du bonnet, des intellos, des marrants, des poètes, des gonflés, des gonflants, des actifs-réactifs-créatifs, du braillé, du débraillé, de l'ennui dans la nuit, des étoiles aussi, plein de mots partout, des mômes aussi, de la vie quoi ! Bel espace de liberté, d'expression, de pétages de plombs, de tout et n'importe quoi !!! Encore du désordre ! Ateliers enfants : bilan moral et organisationnel, si vous avez des suggestions à nous faire remonter…Evelyne Gargaulie (rythmes) : Je ne peux pas dire, je n'ai pas d'enfant. Cependant, j'ai apprécié les petits spectacles qu'ils ont donné. Et j'ai conservé quelques cartes postales (je compte les envoyer, je les trouve super ). Jean-Christophe Tölg (rythmes) : Les petits (Ludovic et sa sœur) ont adoré et vont vouloir recommencer en pire l’année prochaine. Sur les trois jours, les horaires ont été légèrement modulé en fonction de la fatigue, bien réelle, des bambins. TB. Auregan Mollo (écriture) : Je n'y avais pas d'enfant mais j'ai bien aimé ce qu'ils ont présenté ! Sophie Reynaud, mère de Zoé et Lou (peinture) : Excellent encadrement et contenus artistiques très riches, très grande qualité des intervenantes théâtre, arts plastiques, danse. Un seul bémol signalé à la fin du stage : la rigidité et le manque de patience envers certains enfants (pas les miennes, ce n'est pas une doléance perso) d'une encadrante plutôt style centre aéré que pédagogie créative. Les enfants sont en vacances et sont là pour se faire plaisir, il ne faut pas l'oublier ! Même si certains peuvent se montrer parfois un peu difficiles à gérer, ils souhaitent eux aussi participer à un projet artistique global. Et il y a un type d'autorité punitive qui ne passe pas dans ce cadre-là. Je crois que le réussite du projet commun, et le partage de cet expérience (rare) de création doivent passer par l'écoute et le dialogue. Néanmoins les règles peuvent et doivent être énoncées fermement et le cadre posé : c'est une question de ton et d'attitude. Je crois que cette animatrice n'a pas su trouver le type de relation aux enfants que nécessite un tel stage. Elle peut sans doute progresser si elle accepte de se questionner sincèrement. Restauration : êtes-vous satisfait de la formule de repas proposée les deux premiers jours d’ateliers ? Auriez-vous souhaité que nous la proposions sur l’intégralité des ateliers ?Nicolas Sadras (écriture) : Bonne formule, sachant qu'en plus, on n'avait pas trop de commerçants disponibles les deux premiers jours. Bonne formule donc car en plus du reste cela nous a permis de rencontrer d'autres personnes avec lesquelles on n'aurait pas forcément discuté. En plus, c'était bon! Bérangère Sbrizzo (écriture) : les repas du soir étaient bien lourds... peut-être que ça joue sur les prises de scène? Marianne Carpentey (écriture) : oui. […] non, le principe de faire marcher le commerce me convient tout à fait ainsi que le principe du co-voiturage. André Thévenin (souffle) : Effectivement, une restauration pendant toute la durée du stage aurait été plus sympathique, et aurait évité la panique du mardi midi quand personne ne savait où aller. Evelyne Gargaulie (rythmes) : Très bien, en mangeant ensemble, on peut faire connaissance, échanger, ... C'est vrai que ça aurait été bien si on avait pu prolonger sur toute la durée. Jean-Christophe Tölg (rythmes) : OUI Auregan Mollo (écriture) : J'ai trouvé que le repas du midi était un peu cher payé ! Mais bon au demeurant ! Effectivement, pourquoi pas sur la totalité du stage plutôt que de courir à l'autre bout du village pour payer plus cher ; à la fin, ça fait un gros budget (stage + bouffe). Pauline Vignau (écriture) : La formule des repas proposée les 2 premiers jours était très bien parce ça permettait de nous retrouver tous ensemble. Ca aurait été bien que ce soit proposé pendant les 3 jours. Seul petit bémol, le coût des repas m'a semblé un peu excessif. Sophie Reynaud (peinture) : Pas eu l'occasion de tester parce que je trouvais la formule trop chère. Hébergement sous tente CCAS : pour les personnes concernées, si remarques particulières, à vos claviers !Nicolas Sadras (écriture) : Au début, je me suis rappelé que c'étaient les tentes qu'on utilise pour les réfugiés ou les sinistrés, mais en fait, si elles n'avaient pas été là, on aurait dormi Auregan et moi dans la bagnole!!! Donc excellente idée. Sachant en plus que nos journées étaient bien remplies, il était particulièrement agréable de pouvoir s'horizontaliser sur un vrai lit, avec un vrai matelas, à l'abri de la pluie ou de la fraîcheur. Gardez l'idée pour l'année prochaine!!! Bérangère Sbrizzo (écriture) : oh oui, merci, l'hébergement gratos et confort c'est vraiment sympa, manquait juste le café le matin sur place les gens sont chouettes! Marianne Carpentey (écriture) : merci, c'était super. Auregan Mollo (écriture) : Pratique, mais les sanitaires sont limites, j'ai eu vraiment l'impression que je rentrais prendre ma dernière douche dans les camps de concentration... Pauline Vignau (écriture) : L'hébergement sous tentes CCAS : impeccable et très sympa ! Remarques complémentaires, si besoin.Bérangère Sbrizzo (écriture) : j'aurais bien aimé qu'on partage plus d'espaces avec les équipes techniques, des repas par exemple, vu qu'on se croisait toute la journée. Marianne Carpentey (écriture) : J'ai été très satisfaite, l'accueil sous tente c'était super sympa, Michel et Meryl ont été les formidables animateurs de mon atelier Poésie, et la Compagnie Lubat à la hauteur de mes espérances. Merci encore, vous avez tous été supers. Organiser une telle manif avec si peu de moyen n'est vraiment pas facile, je reviendrai vous voir c'est sûr.
André Thévenin (souffle) : Peut-être une plus grande imbrication entre le stage et le festival, par exemple un apéro-swing des stagiaires pendant le festival (pour ceux qui y sont restés, mais je pense que c'est une grosse majorité). Le GFEN a essayé de faire quelque chose le dernier soir pendant le spectacle, mais ça a complètement raté faute d'une bonne préparation. Dommage. Mais bon, Uzeste reste Uzeste. Evelyne Gargaulie (rythmes) : Si l'opération était renouvelée l'année prochaine, je reviendrai. J'espère que ce sera le cas. Merci pour tous ces moments passés ensemble, et à bientôt ! Jean-Christophe Tölg (rythmes) : 1°) Il faut ABSOLUMENT convaincre toute la Cie de refaire des ateliers de tous types l’an prochain. C’est passionnant et cela permet de voir la Hestejeda avec un regard neuf. Et pour les faux artistes / Vrais spectacteurs que nous sommes, c’est une occasion unique de savoir « pourquoi nous sommes là ». 2°) Peut-être qu’un atelier clavier / piano… 3°) Peut-être qu’ une heure ou deux par jour pour laisser les stagiaires préparer entre eux quelques bricoles… Auregan Mollo (écriture) : Je me suis rendu compte de l'ambiance et du bienfait des ces jours de stage et de festival quand je suis rentrée à bordeaux, ça a été un peu violent ! J'ai plané pendant deux jours avant d'atterrir. J'ai pris tout ce que je pouvais prendre, parler à plein de gens, oser faire plein de trucs qui m'auraient paru complètement farfelus il y a encore peu ! Merci à vous tous d'avoir donné toute cette énergie, ça fait trop du bien, ça permet de s'accrocher et de croire encore qu'il y a des trucs chouettes qui peuvent se passer malgré l'adversité !
Sophie Reynaud (peinture) : J'aurais volontiers proposé d'ajouter au programme des ateliers d'écriture pour enfants... et candidate pour les animer si cela venait à se faire !!! Merci à vous, ce fut pour mes filles et moi humainement et artistiquement une expérience totalement réussie et productive, à renouveler sans modération dès que possible ! Amitiés, merci particulièrement à Vincent pour le suivi de l'accueil, Cécile, Dalila, Michel Ducom pour leurs ateliers, et à l'esprit des lieux pour tout le reste !!! Réponses transversales, sans reprendre point par point le questionnaire :Matthieu Mendez (Radio Uz) : pour faire bref, tout ok. Emmanuel Ballangé (écriture) : Participer au stage m'a franchement ravi. Leur qualité de contact humain, rare, m'a vraiment plu. Alors quoi dire pour faire avancer le schmilblick ? Et bien pas grand chose, sauf peut-être ceci : serait-il possible d'organiser, une prochaine fois, l'échange des contacts de chacun (tél + mail + adresse) ? A bientôt ! Gilles Boissier (souffle) : Voila en ce qui concerne les ateliers , comme d'hab, à Uzeste tout est mal organisé, mal dirigé, mal informé, les animateurs à chier, avec les organisateurs, les syndicalistes, le GFEN, brûler tout ça sans délai, nous donner les dates des prochains ateliers car étant masochiste, je ne voudrais surtout pas manquer les prochains… Adishatz ... Gilles Boissier atelier soufflants essoufflé par Raphaël… Roger Le Goff (rythmes) : Bonjour Vincent,
Depuis la fin des ateliers, je biguine grave en faisant le dos rond à l'an vert.... car le rythme depuis Sore ressort des profondeurs comme de puits, depuis je navigue entre
La transversalité est indispensable et c'est formidable d'ouvrir ces chantiers : ça débloque désinhibe et permet d'Auzier...
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