En juin Européen, pré-occuper le terrain
dicton uzestien
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Tous les jours (du mercredi au samedi 22h et le dimanche après-midi 17h) au Transartistic Café L’Estaminet d’Uzeste.
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Jeu de mots-dits-jazzy «La Chanson c’est Sextuel»
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Jeu de spectacle de société du spectacle «Comédïa del Utopïa»
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Jeu de théâtre musicien citoyen «Lubat Soli Solo Saga : Vive l’Amusique»
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Jeu d’en transe en danse «Jazzbalalalubat»
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Manif-heste poïélitique
Citoyens terriens gasconcubins (du monde) acteurs culturels éducactifs
Chercheurs d’art et d’essais, cultivateurs de cultures « Œuvriers » créateurs artistes techniciens intermittents du spectacle Les compagnons de la nouvelle Cie Lubat de Gasconha
ne baissent pas l’avant-garde (nul besoin de gardes, ce sont de libres penseurs responsables, adultes, qui se gardent eux-mêmes)
D’ici d’en bas en haut d’en Cie Lubat
Le passéisme pantois ne fera pas la loi
Le traditionnalisme béat ne sera pas roi
Le modernalisme formica ne fera pas le poids
Le moralisme petit bourgeois n’inspirera
Le populisme à soldats perdra son apostolat
L’intégrisme vendetta ne vaincra
Le crétinisme mort aux rats donnera sa langue au chat
L’académisme réchauffe plat ne préchi-préchera
Le conformisme baba ne jouera pas les petits gros bras
Le divertissement alpha bêta ne rendra pas gaga
L’ a-social-libéralisme (non plus) ne passera pas
D’ici d’en bas, et par contre… et avec qui s’en désirera
La recherche artistique sera fondamentalement applicable, implicable, imputable, indubitable, self’splicable et la création transartistique contemporaine sera vitale (jusqu’à produire une notable et radicale augmentation de l’économie locale… ah ces artistes !) – vibrante, vivante, vivifiante… à réveiller les morts, les morts de peur, les morts de rire, les morts de honte, les morts de fatigue, les morts de faim, les morts d’amour, du manque d’amour, les morts d’ennuis, les morts d’envies.
Hinc et nunc – ici et maintenant –
L’artistique met joyeusement la culture en crise (elle adore ça !)
D’ici d’en haut d’en bas et ailleurs d’ailleurs, la nouvelle Cie Lubat de Gasconha traque et contracte l’infini de ses possibles et méninges, rêves et étrangetés, entremêlements errants, certaines improbabilités, aléatoires et retour...
D’ici d’en bas d’en haut un autre monde est possible.
Ça urge ! Ça presse ! Ça stresse ! Nous sommes cernés par des indi-cibles...
D’ici d’en haut en bas d’Uzeste et sans âge
une autre ruralité est possible, il faut l’inventer...
D’ici d’en long en marge d’Uzeste et sans cage
Désir-devoir d’invention d’une nouvelle ruralité reconsidérée
réhistoricisée, retravaillée, recultivée, réactivée, réactualisée, réhabilitée - et c’est déjà profondément, mine de moins que rien, minoritairement commencé !
Malgré l’incompréhension, la défiance (feinte indifférence ?) d’une grande majorité, Continuer d’apprendre à se laisser s’acharner - patiemment, humblement, fièrement - à faire donner, à faire swinguer du « comprendre », du « sentir », du « ouïr » que le commencement, que le comm’en(t)semencer vient, pousse d’ici d’en bas en haut et non pas, non plus, miraculeusement distribué-parachuté d’en haut ! Et ça fait 27 ans que cela dure, ce commencement recommencé - mouvement perpétuel, quotidien permanent tapant nuit et jour ouvrables et fériés - contre vents et chamarrés et malgré violents et pas marrants il s’enracine, se pérennise, se durabilise, s’extrêmementalise, s’instinctellectualise, se poïélitise, se répercute et se diffuse par capilarité d’ici d’en haut en bas et loin, très loin, d’en long d’en large, en toute libertés, hasards et nécessités, responsabilités, singularités, étrangetés, originalités.

« Pas de cimes sans racines. Pas de racines sans cimes. »
Imiter limite - s’inspirer respire - inventer invite
Remettre l’art au centre
L’imagination au pouvoir